Netflix: «Shadow and Bone» – Les ténèbres comme rideau de fer

Une histoire de ténèbres et de lumière dans un univers fantastique inspiré de l’Empire russe des années 1990 20. Basé sur la saga littéraire Leigh Bardugo, qui s’est vendue à plus de 2,5 millions d’exemplaires, «Shadow and Bone» propose une série assez maîtrisée.

Ravka, royaume, sacrément des millénaires. Un grand voile sombre appelé Guba divise le pays en 2. Alina Starkov (Jessie Mei Li), orpheline et cartographe, découvre le danger de ce grand rideau noir en montant à bord d’un navire de guerre. Des monstres ressemblant à des gargouilles appelés Volcras attaquent le vaisseau. En voulant protéger son amie de toujours, la jeune fille découvrira son pouvoir. Un nouveau destin qui lui attirera popularité et jalousie parmi son nouveau peuple: Grisha. Déesse, martyre; Alina a le pouvoir de souffler ce putain de brouillard diabolique.

NETFLIX © 2021 © Ben Barnes v « Shadow and Bone »

Une intervention brillante qui attirera l’attention du général Kirigan, interprétée par Ben Barnes. Barnes deviendra rapidement la valeur principale d’une histoire compilée et adaptée par Eric Heisserer (« First Contact » Birdbox « ) dans un rôle sombre, après Logan dans » Westworld « ou dans celui de Dorian Gray dans » Portrait of Dorian Gray « . le désir de la précieuse Alina Starkov nous permettra de découvrir l’histoire du royaume, la cause de ce grand voile noir, comme un rideau de fer à déchirer pour retrouver la souveraineté perdue d’un pays déchiré par les guerres originelles.

Cartes et profondeur pour créer une série fantastique intéressante … – Sven Papaux

«Shadow and Bone» a sans aucun doute des cartes et de la profondeur pour créer une série fantastique intéressante. Oui, elle a réussi à atteindre ce vaste monde de beautés aussi brutales et enivrantes que l’Empire russe. Les cordes sont donc assez grandes, bien sûr, mais la série retrouve une certaine fluidité et peint des portraits convaincants. Nous avons conservé Kaz Brekker (Freddy Carter, vu dans «Pennyworth»), la sorcière Nina Zenik (Danielle Galligan), Baghra (Zoë Wanamaker) ou le petit joker Jesper (Kit Young).

Daisy Head dans Jessie Mei Li

© NETFLIX © 2021

Dans cette Russie tsariste, le destin d’Alina n’est pas creux: pour sa force et cette nouvelle attention, l’Inviter (Alina) doit opérer des changements radicaux: pour ne pas prendre soin des autres, elle doit se réaliser. «Le besoin des autres est une faiblesse», lui apprend Baghra. Libérez-vous, c’est un verbe qui correspond parfaitement à Alina. À l’instar des livres, la série se limite à créer un récit inspirant, de l’âge adulte à traverser les ténèbres et visiter cette nébuleuse incertaine pour sortir de la naïveté des jeunes.

Une nouvelle dimension, plus sombre, plus profonde … – Sven Papaux

Heisserer, bien sûr, n’invente rien, mais malgré le démarrage en douceur, il fait une percée contrôlée. L’arrivée de l’épisode 3 et surtout de l’épisode emmènera le spectateur dans une nouvelle dimension, de plus en plus sombre, pour comprendre les origines de ce monde ouvert. On peut regretter la relation entre Alina et Malyen Orestsev (Archie Renaux), sans intérêt ni performance un peu timide de Jessie Mei-Li. Mais l’immensité de l’espace et les scènes visuellement attrayantes – et surtout – chronophages éliminent ces lacunes. Au final, même si ce n’est pas génial, « Shadow and Bone » reste amusant.

Disponible maintenant sur Netflix.

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